Geneviève Higgins-Desbiens: chroniqueuse mode et shopaholique

On m’a demandé de me décrire afin que vous sachiez un peu plus quelle genre de folle se trouve derrière ma crinière de cheveux et mes 5 pieds 9. Bon, 6 pieds 1, talons hauts inclus.

Lorsque je me décris aux gens pour la première fois (parce que oui, j’ai le guts d’assumer mon côté étrange dès les premières interactions), je leur dis simplement que je suis née pour être une star, mais que je n’ai pas encore trouvé le talent qui allait me propulser à ce statut.

Ouais, je suis ce genre de fille-là.

Je ne sais pas chanter, mais je suis très bonne pour faire du lip sync et je serais une bête de scène à la Beyoncé si on m’avait doté d’une voix angélique. Je sais danser, mais mes pas de danse plutôt loufoques qui font lever la foule dans les bars douteux ne pourraient pas m’amener bien loin à So You Think You Can Dance. Je sais dessiner, mais juste des vêtements et des souliers quand je m’ennuie dans mes cours. Je sais faire la comédie, mais je n’exploite cela que lorsque je tombe soudainement malade un samedi soir et que cela m’empêche de sortir avec des amis (alors qu’en fait, je suis sagement chez nous en pyjama Mickey Mouse en train de brailler ma vie devant The Notebook, et ce tout en flattant mon chat).

En gros, je suis foutue.

La dernière chose qu’il me reste, c’est de me partir une téléréalité à la Keeping Up With The Kardashians. Bon, ma maison lavalloise est loin de ressembler à celle du clan Kardashian, je n’ai pas vingt-cinq soeurs auxquelles je suis à l’aise de tâter les «totons» à profusion, et mon chum n’est ni joueur de basketball, ni un rappeur à l’ego surdimensionné ou encore moins un gars dont on ignore le travail, mais qui a ben du cash.

Alors, qu’ai-je à vous offrir?

– Du spirit: je vous jure que dans une salle ou sur papier, je vais vous faire du gros entertainment.

– Du glitter: s’il y a des paillettes en quelque part, je suis là par défaut.

– Des souliers: j’ai 153 paires de petits bébés que je chéris tendrement chez moi.

– Du magasinage: certains disent que je suis accro. D’autres disent que je suis une dépensière compulsive. Moi, je me considère comme une opportuniste compulsive: si je vois une bonne affaire, je saute dessus (j’avoue toutefois que ça arrive souvent). La beauté de la chose? Cela veut dire que vous en profiterez aussi!

– Disney, dès qu’on me parle de princesses, on me perd pour la prochaine heure. Aucun lien avec Boucle ici, mais je me dois de partager. Ça fait quand même partie intégrante de moi.

C’est donc ce que je vous promets, chères Bouclettes: des articles remplis de joie, d’humour, de paillettes, des confessions sur ma dépendance au magasinage. Pour Disney, on repassera: vous n’avez pas envie de m’entendre parler de long en large de ces contes-là et de leur influence sur ma vie. Traumatismes assurés.

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